Archive pour le mot-clef ‘Communiqué de presse’

Les boissons énergisantes et le sport [AQMS]

Lundi 16 mai 2011

L’Association québécoise des médecins du sport se positionne comme experte dans le domaine de la santé des sportifs de tout niveau. Elle a produit un énoncé de position sur les effets des boissons énergisantes combinées au sport. Voici les recommandations de l’AQMS:

L’AQMS NE RECOMMANDE PAS LA PRISE DE BOISSON ÉNERGISANTE LORS DE LA PRATIQUE D’ACTIVITÉS
SPORTIVES.


• COMME SANTE CANADA, l’AQMS RECOMMANDE L’INSCRIPTION DE LA QUANTITÉ TOTALE DE CAFÉINE
SUR CHAQUE CONTENANT DE BOISSON ÉNERGISANTE.


• L’AQMS RECOMMANDE UN MEILLEUR CONTRÔLE DE L’UTILISATION DES BOISSONS ÉNERGISANTES PAR
LES PARENTS ET AUTRES RESPONSABLES DES JEUNES.


• L’AQMS RECOMMANDE D’INTERDIRE LA VENTE DE BOISSON ÉNERGISANTE CHEZ LES 14 ANS ET MOINS.


• L’AQMS DÉNONCE L’UTILISATION DES BOISSONS ÉNERGISANTES JUMELÉES A L’ALCOOL DONNANT UNE
FAUSSE SENSATION DE SÉCURITÉ, ENTRE AUTRES POUR LA CONDUITE AUTOMOBILE.


• L’AQMS RECOMMANDE AUX MÉDECINS DE RAPPORTER LES CAS D’EFFETS SECONDAIRES GRAVES
POUVANT ÊTRE RELIES AUX BOISSONS ÉNERGISANTES.

L’énoncé complet et le vidéo produit par l’AQMS sont disponibles ici : http://www.aqms.org/position-aqms.html

Le GRIP Montréal au Bal en blanc! – Pour conjuguer célébration et modération

Dimanche 24 avril 2011

MONTRÉAL, le 24 avril – / CNW Telbec

Le GRIP Montréal profitera de la 17e édition du Bal en blanc pour faire la promotion de son affiche sur les boissons énergisantes et sensibiliser les ravers sur les risques associés à un usage abusif et au mélange avec de l’alcool.

Le 24 avril, pour une 10ème année consécutive, les ravers du célèbre party pourront consulter les intervenants et bénévoles du GRIP pour faire un choix éclairé en matière de consommation. Le GRIP tient d’ailleurs à remercier l’organisation du Bal en blanc pour leur collaboration visant à réduire les méfaits liés au potentiel usage de substances psychoactives.

Le GRIP Montréal (Groupe de recherche et d’intervention psychosociale) est un organisme à but non lucratif qui existe depuis 1997. La tenue de stands préventifs dans les événements et les établissements festifs fait partie des interventions prioritaires du GRIP.

Un bon party et de bons conseils, pour un cocktail bien réussi !

Un site d’injection supervisée à Montréal [La Presse]

Mardi 30 novembre 2010

29.11.2010

Gabriel Béland
La Presse

Un centre d’injections supervisées pourrait ouvrir dès juin 2011 en plein centre-ville de Montréal, alors que le plus haut tribunal du pays se penche sur la légalité d’un lieu similaire à Vancouver.

Le groupe Cactus en a fait l’annonce lundi dans ses locaux, à un jet de pierre de l’UQAM, au coin des rues Sanguinet et Sainte-Catherine. L’organisme reçoit chaque année 25 000 visites de toxicomanes en quête de seringues stériles, du soutien d’infirmières ou d’un endroit chaud où parler.

Actuellement, il n’y a toutefois aucune injection sur les lieux. Si le projet de Cactus se concrétise, il s’agira du premier centre d’injections supervisées à Montréal. Les toxicomanes pourront se rendre dans les locaux actuels de Cactus avec leur propre drogue et se l’injecter au moyen de seringues stériles sous la supervision d’infirmières.

«Ce n’est pas parce que c’est dans l’air du temps qu’on va de l’avant avec ce projet, c’est parce qu’il y a urgence, a expliqué le président de Cactus, l’avocat Louis Letellier de Saint Just. Nous ne sommes plus à l’étape de faire des études de faisabilité.»

Selon M. Letellier de Saint Just, les centres d’injections supervisées réduisent les risques de surdose ainsi que de transmission du VIH et de l’hépatite C. Il estime qu’il faudrait idéalement trois centres de ce genre pour répondre aux besoins des quelque 20 000 usagers de drogues injectables que compte Montréal. «On en aurait besoin dans le Plateau, dans Hochelaga-Maisonneuve et ici, dans le centre-ville», a-t-il énuméré.

Pour l’instant, Cactus se concentre sur le centre-ville, où se situe son local. Jacques-Alain Lavallée, conseiller en planification à l’arrondissement de Ville-Marie, a expliqué lundi que l’organisme n’avait pas prévenu l’administration de ses intentions: «C’est certain qu’ils devront prendre le voisinage en considération. Mais je ne veux pas en dire davantage puisque ce projet est pour l’instant hypothétique. Cactus ne nous a pas encore contactés.»

Pour lire l’article en entier: http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201011/29/01-4347488-un-site-dinjection-supervisee-a-montreal.php

Établir la norme en prévention de la toxicomanie chez les jeunes [CNW]

Dimanche 28 novembre 2010

Le CCLAT lance les premières normes nationales au Canada pour aider les écoles, les communautés et les familles à prévenir l’abus de substances chez les jeunes Canadiens

OTTAWA, le 22 nov. /CNW/ – Les écoles, les familles et les praticiens communautaires disposent maintenant d’un guide pratique pour les aider à prévenir et à arrêter la consommation de drogues chez les jeunes.

Première ressource en son genre au Canada, le portefeuille de normes canadiennes de prévention de l’abus de substances chez les jeunes explique aux équipes en prévention, une étape à la fois et d’après les meilleures données disponibles, comment planifier, mettre en œuvre et évaluer les efforts de prévention faits auprès des écoles, des communautés et des familles.

« Ces professionnels assument souvent de nombreuses responsabilités et n’ont qu’un accès limité aux ressources », a déclaré Michel Perron, premier dirigeant du Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies (CCLAT). « Qu’une seule ressource présente à la fois un survol théorique et des outils pratiques est donc sans prix. »

« La prévention de la toxicomanie est un aspect clé de la campagne de l’administration Obama pour rétablir l’équilibre dans nos efforts de contrôle antidrogue et appliquer une démarche en santé publique visant à réduire l’abus de drogues et ses conséquences », a affirmé R. Gil Kerlikowske, directeur du Office of National Drug Control Policy des États-Unis. « Nous nous réjouissons de collaborer avec le Canada au renforcement des efforts de prévention – un élément essentiel à une baisse de la demande de stupéfiants dans nos deux nations. » [...]

Pour lire la suite: http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/November2010/22/c5735.html

Semaine de prévention de la toxicomanie – Les Québécois sont préoccupés par les problèmes de toxicomanie qu’ils jugent bien réels [CNW Telbec]

Samedi 27 novembre 2010

MONTRÉAL, le 25 nov. /CNW Telbec/ – Plus de huit Québécois sur dix estiment que les problèmes de dépendance aux drogues et à l’alcool sont des enjeux préoccupants de santé publique. La moitié des répondants se disent même affectés par des problèmes reliés à la toxicomanie dans leur entourage. C’est ce que révèle le sondage Léger Marketing « Les Québécois et la toxicomanie », dévoilé aujourd’hui dans le cadre de la Semaine de prévention de la toxicomanie.

Selon les résultats du sondage, les jeunes d’aujourd’hui sont loin d’être à l’abri de ce problème de dépendance puisque de façon quasi unanime, les Québécois (95 %) affirment qu’il est facile pour eux de se procurer des drogues, peu importe le groupe d’âge ou le lieu de résidence.

« Le rapport publié aujourd’hui témoigne de l’inquiétude généralisée des Québécois face aux problèmes bien réels de toxicomanie et de l’importance d’offrir une aide concrète aux toxicomanes pour enrayer leur dépendance, a affirmé M. Peter A. Howlett, président de Portage. Les organismes comme le nôtre jouent un rôle essentiel dans la société afin de transformer d’anciens consommateurs de drogues et d’alcool en citoyens productifs.»

Pour traiter efficacement les personnes aux prises avec des problèmes de toxicomanie, les deux tiers des répondants sont d’avis qu’il faut la collaboration des centres privés et des services publics. De plus, 78 % des Québécois interrogés voudraient que les gouvernements subventionnent davantage les programmes destinés aux traitements des dépendances aux drogues et à l’alcool. [...]

Pour consulter le rapport complet du sondage, visitez le site Internet : portage.ca.

Il est à noter que si les services de traitement des dépendances sont très importants, la prévention de la toxicomanie l’est tout autant!

Lire ici le communiqué en entier: http://www.newswire.ca/en/releases/archive/November2010/25/c7648.html