Promotion affiche sur les boissons énergisantes GRIP Montréal : Mai et juin 2012

mai 8th, 2012 par julie-soleil

Bonjour,

En réponse à l’énorme succès qu’a connu notre affiche sur les boissons énergisantes dans tous les milieux, profitez maintenant de notre promotion spéciale pour vous (ré) approvisionner!

Prix imbattable : Seulement 20$ l’affiche.

Visualisez nos outils en visitant notre boutique en ligne :

http://www.gripmontreal.org/fr/boutique.php

Si vous voulez, vous pouvez faire circuler la promotion dans vos réseaux!

Au plaisir,

Julie-Soleil Meeson, M.Sc.
Coordonnatrice
GRIP Montréal
4240, rue de Bordeaux, Local 208 rouge,
Montréal, Québec, H2H 1Z5
514 726-4106
www.gripmontreal.org

Pour un mois seulement! – Promotion outils de prévention Mars 2012

mars 11th, 2012 par wpadmin

En réponse à l’énorme succès qu’ont connu nos cartes d’information dans tous les milieux, profitez maintenant de notre promotion spéciale pour vous (ré) approvisionner!

Prix imbattable : Seulement 0,30$ la carte, peu importe la quantité commandée!

Plus de 14 choix de cartes traitant de différentes substances et autres sujets reliés à la prévention. Visualisez nos outils en visitant notre boutique :  http://www.gripmontreal.org/fr/boutique.php

L’illusion d’un monde sans drogue [B. Myles]

juin 20th, 2011 par Caroline Dufour

Pour souligner les 40 ans de la guerre contre la drogue, nous vous invitons à lire cet excellent article de Brian Myles.

Le Devoir, Brian Myles 18 juin 2011

Hallucinant! La guerre contre la drogue fête ses 40 ans… et vieillit plutôt mal. En dépit d’un retentissant constat d’échec, les politiques prohibitionnistes ont encore la cote. Mais pour combien de temps?

Dans un discours enflammé datant de juin 1998, le directeur de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Pino Arlacchi, recommandait aux pays membres de se mobiliser pour bâtir «un monde sans drogue» avant l’échéance de 2008! Un autre de ces rendez-vous manqués dont cette guerre utopique a le secret. Depuis que le président américain Richard Nixon a officiellement hissé la drogue au rang «d’ennemi public numéro un», le 17 juin 1971, les substances vertes, blanches, brunes et multicolores se sont répandues comme une traînée de poudre sur la planète, en empruntant les innombrables routes ouvertes et incessamment remodelées par une mondialisation effrénée.

Sur ce champ de bataille idéologique, les avancées — bien mitigées — se mesurent en réduction de la production, contraction des marchés de la revente, arrestations et en répression. Les «toxicomanes», victimes indirectes de la guerre, sont souvent rabaissés au statut de criminel.

(…)

Au Canada, les infractions relatives aux drogues ont atteint un sommet des trente dernières années en 2007, avec quelque 100 000 infractions à travers le pays. La marijuana accapare toujours autant l’attention de la police et de l’appareil judiciaire. Près d’une affaire de drogue sur deux (47 %) touche la possession simple de marijuana. Le cannabis compte pour les deux tiers de toutes les affaires, toutes drogues et toutes infractions confondues (possession, trafic, production, importation et exportation). Au nord du 60e parallèle, les efforts de guerre ont beau être menés pour assurer la sécurité des collectivités contre le crime organisé et les trafiquants qui brisent des vies et des familles, ils finissent par atteindre, la plupart du temps, les simples «poteux».

À ce sujet, Jean-Sébastien Fallu, professeur en psychoéducation à l’Université de Montréal, reprend le flambeau de sa défunte collègue Marie-Andrée Bertrand, l’une des plus flamboyantes antiprohibitionnistes. «Le droit pénal n’est pas le bon outil pour gérer la question des drogues, ne serait-ce que parce que la très grande majorité des consommateurs ne posent aucun problème», explique-t-il.

«La consommation de drogue, c’est le bouc émissaire par excellence des maux associés à notre société, enchaîne le professeur spécialiste en toxicomanie. Les gens disent toujours: « Ah! la maudite drogue! » On a tendance à escamoter les facteurs sociaux qui engendrent la consommation.»

(…)

Lisez ici l’article en entier: http://www.ledevoir.com/societe/justice/325814/l-illusion-d-un-monde-sans-drogue#partager

Lire aussi le percutant « Call Off the Global Drug War » rédigé par Jimmy Carter : http://www.nytimes.com/2011/06/17/opinion/17carter.html?_r=2&amp

La consommation de cannabis serait décriminalisée de facto (Le journal Forum de l’UDM))

juin 10th, 2011 par Caroline Dufour

Lundi, le 6 Juin – Journal FORUM de l’UDM

«Il faut assouplir nos politiques, va jusqu’à dire Serge Brochu. Ça n’a aucun bon sens de conserver une loi qui, suivant nos résultats, n’est pas respectée par les citoyens et n’est pas appliquée par les policiers. À mon avis, ils ont tous raison d’agir ainsi.»

«Il est possible de consommer du cannabis de façon régulière pendant plusieurs années tout en étant bien intégré socialement et sans être inquiété par les forces de l’ordre», affirme de but en blanc Serge Brochu.

Le vice-recteur adjoint aux relations internationales et chercheur associé au Centre international de criminologie comparée de l’Université de Montréal a participé à une étude qui se penche sur les connaissances et les opinions des consommateurs de cannabis à propos de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.

La recherche a été menée auprès de 166 consommateurs de cannabis résidant à Halifax, Montréal, Toronto et Vancouver. «Généralement, nous étudions deux profils typiques de consommateurs: les adolescents et les marginaux, explique M. Brochu. Nous voulions ici entrer en contact avec les autres, c’est-à-dire ceux qui sont bien intégrés à la société et qui consomment du cannabis comme d’autres boivent un verre de vin après le travail.»

En effet, tous les sujets de l’étude ont un emploi stable ou étudient à temps plein. Ils demeurent au même endroit depuis au moins les six derniers mois. La moitié a fait des études universitaires.

(…)

La consommation de cannabis est interdite au pays depuis 1923. Pourtant, en 2007, trois millions de personnes déclaraient en faire usage, selon Santé Canada. Cette habitude est désormais banalisée dans les médias de masse. Même les policiers ferment les yeux, car «ils ont mieux à faire», ainsi que le soulignait un participant. Et depuis 2001, la marijuana peut être employée à des fins médicales.

Pour lire l’article en entier: http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-sociales-psychologie/20110606-la-consommation-de-cannabis-serait-decriminalisee-de-facto.html

Invitation à l’Assemblée générale et publique annuelle du GRIP Montréal

juin 8th, 2011 par Caroline Dufour

Vous êtes cordialement invité(e) à participer à l’assemblée générale et publique annuelle du GRIP Montréal qui se tiendra mardi le 21 juin 2011 dès 18h30, au Broue Pub Brouhaha, situé au 5860 de Lorimier (coin des Carrières) à Montréal.

L’Assemblée générale et publique annuelle vise, entre autres, à vous présenter le rapport d’activité et le bilan financier, à élire des membres du conseil d’administration pour l’année à venir ainsi qu’à vous entendre en regard des orientations et des activités du GRIP Montréal pour l’année financière 2011-2012.

Nous tenons à vous informer que cinq (5) postes seront ouverts au conseil d’administration cette année. Nous vous invitons à vous impliquer au conseil d’administration ou encore sur l’un des différents comités du GRIP.

Afin de devenir membre du GRIP ou de renouveler votre adhésion au GRIP Montréal, merci de remplir le formulaire qui se retrouve ici: http://www.gripmontreal.org/fr/adhesion.php.

Nous vous attendons en grand nombre afin de souligner les réalisations de l’année 2010-2011.

Au plaisir de vous voir!
L’équipe du GRIP Montréal